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ACTA Endoscopica

0240-642X
Revue officielle de la Société Française d'Endoscopie Digestive
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 ARTICLE VOL 3/3-4 - 1973  - pp.62-65  - doi:10.1007/BF02973666
TITRE
Risques de la cœlioscopie gynécologique Critères de sécurité et prophylaxie des accidents et incidents

RÉSUMÉ

La pratique de la cœlioscopie gynécologique exige une équipe expérimentée, entraînée et travaillant en milieu chirurgical, sans hâte, avec des instruments bien adaptés et bien entretenus.

Faite dans ces conditions, l’anesthésie générale qui l’accompagne peut être considérée actuellement comme inoffensive. La collaboration «chirurgicale» avec l’anesthésiste, voire même la subordination de l’endoscopiste à l’anesthésiste, sont indispensables tant pour poser les indications que lors du déroulement de la cœlioscopie.

Le pneumo-péritoine étant la principale cause des difficultés et accidents, sa création doit faire l’objet d’une vigilance particulière. L’endoscopiste doit savoir renoncer sans fausse honte à la cœlioscopie en présence d’un pneumo-péritoine insatisfaisant. Le premier contrôle de sécurité à la seringue, précédant l’insufflation est une manœuvre indispensable et très fidèle.

La voie transvaginale de création du pneumo-péritoine est, dans mon expérience, beaucoup plus sûre que la voie abdominale et confère une très grande sécurité.

De même que l’insufflation du pneumo-péritoine, l’introduction du trocard du cœlioscope doit toujours être précédée d’un contrôle de sécurité à l’aiguille montée. Elle seule permet d’apprécier le volume de l’espace libre disponible. Il est très important de prendre l’habitude de faire systématiquement les deux contrôles, même s’ils peuvent paraître superflus, ne serait-ce que pour créer chez l’opérateur des réflexes et de ne pas s’exposer à les oublier le jour où ils permettront d’éviter l’accident.

Les manœuvres per-cœlioscopiques complémentaires ne sont pas dangereuses en elles-mêmes. Elles réclament simplement une grande expérience de l’endoscopie gynécologique.

Quelques rares accidents d’arrêt cardiaque brutal particulier à la cœliscopie gynécologique ont été signalés dans la littérature. Ils ont tous été réversibles dans notre expérience, et sont évitables grâce à une prophylaxie empirique sans relâche.



ABSTRACT

The study of incidents and accidents during 3.500 gynecological coelioscopies points our three factors:

General anesthesia combined with pneumo-perioneum and declive position. The authors avoided accidents by adopting three prophylactic principales:

a) the thorough checking of patients by the anesthesist;

b) the constant watching out for alarm signals: clinical signals prevailling on apparatus;

c) perfect coordination between anesthesist and coelioscopist: the latter accepting if necessary submission to the former.

The acheivement of pneumo-peritoneum and the introduction of each of the instruments are blind gestures that must be systematically preceded by security tests. We have noted better security in pneumo-peritoneum obtained though vaginal puncture.

All operations being done under monoculare vision demand long training and the use of well adapted instruments kept in perfect conditions.

We feel that coelioscopy is a surgical act and must be considered so in view of sequelas, infection and thrombophlebitis.



AUTEUR(S)
Michel MINTZ, Michel COGNAT

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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