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ACTA Endoscopica

0240-642X
Revue officielle de la Société Française d'Endoscopie Digestive
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 ARTICLE VOL 22/S1 - 1992  - pp.93-95  - doi:10.1007/BF02968830
TITRE
Attitudes thérapeutiques face au cancer colorectal

ABSTRACT

Depuis quelques années, le pronostic du cancer du rectum et du cancer du côlon est amélioré par les possibilités offertes par la radiothérapie et la chimiothérapie.

Ces deux méthodes ont bénéficié essentiellernent d’une meilleure application et de l’utilisation de méthodologie d’investigations cliniques indiscutables lors d’études randomisées. Ses etudes doivent être encore multipliées dans des conditions identiques pour qu’elles soient interprétables sans biais et permettre aux praticiens de confier sans arrièrepensées, son patient a un collegue chimiothérapeute en sachant que cette technique, si elle impose des effets secondaires qui doivent être limités, permettra une amelioration de la survie a long terme par la diminution des récidives locales et des métastases a distance.

Actuellement, deux types de protocoles méritent toute notre attention, les associations 5 FU-Lévamisole et celle de 5 FU-Lederfoline.

En ce qui concerne le traitement par le laser, il ne s’agit que d’une technique palliative en cas d’impossibilite d’exérèse chirurgicale. Son bénéfice est certain pour les malades, puisqu’il évite la colostornie, mais il reste bien sür, lirnité dans son application, a des groupes sélectionnés de patients. Pour terminer nous voudrions souligner l’importance de la radiothérapie dans le cancer du rectum, les etudes récentes ont démontré l’intérêt de celle-ci dans la diminution de survenue des récidives locales. Pouvant être cornplètement efficace, cette radiothérapie doit être pratiquée en préopératoire, ceci ne pose pas de problème pour l’acte chirurgical lui-même, les incidents initiaux décrits il y a une dizaine d’années (suppuration, lachage de sutures) étant lies a une technologie radiotherapique inadequate.

En ce qui concerne les difficultés qu’alleguent certains chirurgiens, de confier leur malade a un radiothérapeute avant l’acte chirurgical, il ne s’agit en fait que des difficultés psychologiques devant une modification de ses habitudes thérapeutiques. Face a un cancer du rectum, une union doit se faire autour du malade réunissant, médecin généraliste, gastro-entérologue, chimiothérapeute, radiothérapeute et chirurgien, l’ensemble des médecins, pratiquant le même langage en appliquant les mémes protocoles.



AUTEUR(S)
J.F. REY

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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