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ACTA Endoscopica

0240-642X
Revue officielle de la Société Française d'Endoscopie Digestive
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 ARTICLE VOL 27/5 - 1997  - pp.383-396  - doi:10.1007/BF02963620
TITRE
Que faut-il penser de l’écho-endoscopie dans la lithiase de la voie biliaire principale?

TITLE
What should we think about endoscopic ultrasonography in the lithiasis of the common bile duct?

RÉSUMÉ

Malgré le dévéloppement de la cholangio-IRM et celui de l’extraction laparoscopique des calculs de la voie biliaire principale, la place de l’écho-endoscopie pour le diagnostic de lithiase de la voie biliaire principale demeure importante.

En effet,

c’est l’examen qui associe les meilleures performances et une morbidité quasi nulle.

contrairement à d’autres indications de l’échoendoscopie, les résultats dépendent peu de l’expérience de l’opérateur.

Sa place vis-à-vis des autres techniques de diagnostic dépend essentiellement de l’environnement (expérience du chirurgien, et des endoscopistes interventionnels) et des circonstances du diagnostic:

En résumé,

• Lorsque la vésicule est en place, et hormis le cas (très rare en pratique) d’une coexistence dans le même centre de chirurgiens experts en extraction laparoscopique et d’endoscopistes interventionnels très performants, l’écho-endoscopie est indiquée chez les patients à risque de calcul de la voie biliaire, si l’on exclut l’urgence angiocholitique et pancréatique ou bien les patients à haut-risque chirurgical, situations qui restent d’excellentes indications de la CPRE d’emblée.

• Après cholécystectomie, si on exclut le cas de l’angiocholite qui relève de la CPRE d’emblée, l’écho-endoscopie se situe à la croisée des chemins du diagnostic de lithiase résiduelle ou de dysfonctionnement oddien et offre dans ce cas le meilleur rendement efficacité/risque actuellement disponible.

• Dans la pancréatite aiguë grave, sa place mérite d’être précisée au mieux par des études prospectives contrôlées alors qu’elle est centrale en cas de pancréatite aiguë bénigne. En attendant les résultats de ces études, elle peut se substituer favorablement à la CPRE dans un grand nombre de cas si elle ne retarde pas les échéances thérapeutiques.

D’une manière générale, la place de l’écho-endoscopie par rapport à la CPRE est maintenant correctement définie. En revanche, sa place par rapport à la cholangio-IRM mérite d’être évaluée prospectivement de manière contrôlée non pas tellement dans les groupes de malades à très haut-risque (ictère, angiocholite,…) où la CPRE reste dominante, mais dans les groupes de malades qui sont les plus difficiles en pratique courante, c’est-à-dire ceux qui ont une voie biliaire fine et des petits calculs car ce sont plus particulièrement ces patients qui posent les problèmes thérapeutiques les plus délicats en terme de faisabilité pour l’extraction laparoscopique et en terme de morbidité potentielle pour l’extraction laparoscopique et la sphinctérotomie endoscopique.



ABSTRACT

Despite the development of MR-cholangiography and of the laparoscopic extraction of CBD stones, endoscopic ultrasonography in the diagnosis of common bile duct lithiasis continues to have an important role.

In fact,

It is the examination which combines the best performance with negligible morbidity.

In contrast with other indications of endoscopic ultrasonography, the results do not depend greatly on the experience of the operator.

Its role as regards other diagnostic techniques depends mainly on the environment (experience of surgeon, and endoscopists) and on the circomstances of the diagnosis.

To summarize:

• When the gallbladder is in place and except for cases (rare in practice) where there are surgeons skilled in laparoscopic extraction of CBD stones and very experienced endoscopists at the same centre, endoscopic ultrasonography is indicated in the group at intermediate risk for CBD stones, and even in the high-risk group, if emergency cases due to cholangitis or patients at high surgical risk are excluded, which situations continue to be good indications for ERCP.

• After cholecystectomy, endoscopic ultrasonography is the leading procedure, if cases of cholangitis are excluded (these latter being addressed to ERCP in the first place, ultrasonography is at the junction of the diagnosis of residual lithiasis or Oddi dysfunction and gives the best cost/efficiency ratio now available.

• Its role in severe acute pancreatitis needs to be defined more precisely by prospective controlled studies, whereas in benign acute pancreatitis, it is central. While awaiting the rsults of these studies, it can be successfully used in place of ERCP in many cases if it does not delay therapeutic procedures.

Generally speaking, the role of endoscopic ultrasonography compared to ERCP has now been correctly defined. On the other hand, its role compared to MR-cholangiography needs to be evaluated prospectively in a controlled study in the groups of patients who are most important in current practice, i.e. those with a thin bile duct and small stones, because these are usually the patients who pose the most difficult therapeutic problems in terms of the feasibility of laparoscopic extraction and in terms of the potential morbidity of laparoscopic extraction and endoscopic sphincterotomy.



AUTEUR(S)
L. PALAZZO

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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